Articles de la revue

Frais de scolarité pour les Canadiens non résidents

Le 13 octobre, la ministre Pascale Déry annonçait une refonte de la politique de financement des universités. Cette refonte visait deux objectifs principaux : faire en sorte que les étudiants canadiens non résidents venant étudier dans les universités du Québec le fassent à coût net nul pour l’État québécois; et rétablir une péréquation interuniversitaire de façon à ce que le pactole récolté des étudiants étrangers par les universités anglaises bénéficie à l’ensemble du réseau universitaire.

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L’affaire Kovrig

L’arrestation de Michael Kovrig et Michael Spavor en décembre 2018 pour atteinte à la sécurité de l’État chinois a toujours été présentée comme étant une mesure de rétorsion des autorités chinoises pour l’arrestation de Meng Wanzhou par les autorités canadiennes à la demande de l’administration Trump.

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Une stratégie industrielle coûteuse, risquée et irréaliste

Le gouvernement du Québec n’a pas énoncé formellement sa stratégie de développement industriel, mais à la lumière des interventions du premier ministre Legault et du ministre Fitzgibbon, on comprend qu’elle repose principalement sur trois éléments interreliés. Il s’agit de l’attraction d’investissements étrangers, de la création d’une filière de production de batteries pour les voitures électriques et de la disponibilité d’énergie hydroélectrique en grande quantité.

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Un acteur marginalisé sur son territoire qui peine à répondre à ses responsabilités

L’autrice, Anne Bernard, ex-déléguée du Québec, est une fonctionnaire retraitée des ministères des Relations internationales et de l’Immigration du Québec. Alors que la ministre de l’Immigration du Québec a annoncé sa décision de sélectionner environ 56 500 immigrants permanents par année pour les deux prochaines années, elle se donne la flexibilité nécessaire pour évaluer les effets des récentes mesures annoncées et reviendra pour une nouvelle consultation en 2025. Nous examinerons la question de l’immigration permanente plus loin dans le texte. Mais d’abord,

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Si un nouveau Jour se levait

Journaliste pendant 35 ans à la radio, à la télévision, dans deux quotidiens, deux hebdomadaires et plusieurs mensuels, Jean Chartier a aussi assumé des fonctions de conseiller en communication au sein du gouvernement du Québec, au moment du référendum de 1995, puis à la Délégation générale du Québec à Paris. Le journal Le Jour naissait il y a 50 ans, le 28 février 1974, dans l’excitation et le sentiment qu’on allait changer la conjoncture politique en faveur de l’indépendance du Québec avec ce

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Miser sur l’engagement indépendantiste

Alors, nous y sommes : quatre ans après une débâcle électorale historique, elle-même survenue au terme d’une longue glissade amorcée plusieurs années auparavant, le Parti québécois défie tous les pronostics et redevient, au moins provisoirement, un véritable aspirant au pouvoir, trônant même au sommet des intentions de vote selon le plus récent d’une série de sondages le donnant en constante ascension. Tandis qu’on nous expliquait, depuis près de deux décennies, que le PQ déclinait parce que son idée fondatrice devait

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Le retour des trusts de l’électricité

Paru sous le titre complet: Hydrogène vert. Le retour des trusts de l’électricité Lors de la présentation en Mauricie du projet de 4 milliards $ de TES Canada, le ministre fédéral de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, François-Philippe Champagne a déclaré, sourire aux lèvres, que le projet lui rappelait les « beaux jours » de la Shawinigan Water and Power, le trust de l’électricité, qui faisait la pluie et le beau temps dans sa région avant la nationalisation de

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Le développement éolien au Québec : les enjeux en milieu agricole

Les terres agricoles sont une ressource rare et non renouvelable. Elles servent à nourrir les populations. Elles doivent être protégées et conservées pour les prochaines générations. C’est une responsabilité collective. Au Québec, la zone agricole cultivée ou en pâturage représente à peine 2 % du territoire. Malgré cette protection, la zone agricole est constamment grugée et grignotée par des développements de toutes sortes.

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