Œuvre du mois – Chantal Gilbert
Chantal Gilbert est d’abord joaillière, métier d’art qui lui vaut une notoriété nationale dans les années 80. Elle se consacre à la coutellerie depuis 1992, ce qui lui ouvre la porte à une diffusion internationale.
Vous trouverez dans cette section plus de 2000 articles de fond, des éditoriaux, des dossiers, des comptes-rendus, des vidéos, des extraits audios, des œuvres de couverture, des événements et bien plus encore !
Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
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Chantal Gilbert est d’abord joaillière, métier d’art qui lui vaut une notoriété nationale dans les années 80. Elle se consacre à la coutellerie depuis 1992, ce qui lui ouvre la porte à une diffusion internationale.
Dans ces carnets, je prends mes aises, mes distances, avec l’actualité brûlante ou glaçante. Je ne réagis pas au jour le jour, mais à la petite semaine, en pleine liberté de choix. Je m’intéresse aux clichés, aux idéologies, à travers les médias, la langue, le non-dit du discours, les acteurs des événements en cours. Je résiste.
Il a été bien mûri, ce pied de nez, et, surtout, appuyé par des gens bien placés : décréter à la toute veille du Sommet de la Francophonie de Québec d’octobre 2008 que le pays adoptait l’anglais pour l’éducation, depuis la pré-maternelle jusqu’à l’université, et pour l’administration publique. Et vlan! D’un trait de plume, d’une déclaration de président, le Rwanda tourne le dos à une langue qui lui a servi depuis près de 100 ans.
Ce livre d’histoire raconte, sur quatre siècles, la grande aventure de la langue française en terre québécoise et l’invention de la politique linguistique du Québec. C’est aussi un essai de philosophie politique sur la justification et la pertinence d’une intervention de l’État en matière de langues.
Les célébrations de 2008 représentaient l’occasion du siècle pour faire connaître au monde la singulière épopée de la Nouvelle-France. lles auront été tout sauf cela. Les spectacles, la kermesse, le festival auront occupé l’avant-plan, sans réelle toile de fond historique ou rappel de mémoire.
Un retour sur les célébrations du 400e anniversaire de fondation de l’Acadie s’avère des plus pertinents pour en apprendre davantage sur le rôle joué par le gouvernement fédéral dans l’organisation des fêtes du 400e de Québec. Nous y avons découvert avec stupéfaction la volonté entêtée de l’État canadien de se fabriquer une histoire nationale au détriment de l’Acadie et du Québec.
Ces lignes sont écrites au lendemain du débat des chefs. Les bonimenteurs du cartel médiatique vont continuer leurs sparages pour alimenter le spectacle et se donner l’impression de faire comprendre quelque chose de ce qui se passe ici. Il s’en est évidemment trouvé pour faire plus finaud que les autres et déplorer le médiocre niveau des échanges en comparaison avec ceux de la campagne américaine.
Pour tous ceux qui avaient été sensibles à la crise des accommodements raisonnables, et qui, très majoritairement, exprimaient le vœu d’un renforcement de l’intégration au Québec, le rapport Bouchard-Taylor sera une grande déception.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.