Québécitude et musique québécoise
Qu’est-ce qui, en musique québécoise, peut bien évoquer la québécitude d’un Québécois en 2004? Deux traditions théoriques de la recherche en art s’offrent ici à nous pour aborder notre problème.
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Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
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Qu’est-ce qui, en musique québécoise, peut bien évoquer la québécitude d’un Québécois en 2004? Deux traditions théoriques de la recherche en art s’offrent ici à nous pour aborder notre problème.
Adaptation de l’entrevue réalisée avec Yves Lambert, chanteur, accordéonniste et cofondateur de La Bottine souriante, Françoise Boudrias, ancienne gérante de La Bottine et Sylvie Genest, professeure de musique à l’UQAM et collaboratrice d’Yves Lambert.
Jadis et même hier, la guerre et les conquêtes n’engendraient que des effets relatifs, bien que terribles. Elles chambardaient la carte politique, les rapports de force entre les nations, la puissance matérielle des unes et des autres, et entraînaient des dommages de tous ordres. Mais c’était toujours comme de l’histoire ancienne. Les bouleversements se refermaient à la fin sur des situations changées certes mais rétablies sous d’autres formes.
Les travaux de la commission Laurendeau-Dunton dans les années soixante avaient mis en évidence une division linguistique du travail au Québec qui tendait à favoriser l’anglais dans les sphères de travail plus rémunératrices et nécessitant un degré d’éducation plus élevé, et laissaient une place au français d’autant plus grande que l’on descendait dans l’échelle des salaires et des diplômes.
Le Canada voudrait faire du général Roméo Dallaire un héros d’envergure internationale. Méfions-nous! Le livre que Roméo Dallaire a récemment signé fournit beaucoup de raisons pour ne pas le faire. De même, un croisement simple d’informations sur la tragédie rwandaise devrait permettre à tout observateur attentif de voir qu’il y anguille sous le socle du monument qu’on est en train d’ériger en l’honneur de cet ancien chef de la Mission des Nations unies au Rwanda.
Le cycle politique ouvert avec la Révolution tranquille n’est pas mort avec la défaite du Parti québécois en avril dernier. C’est le Clarity Bill qui marque à la fois la conclusion du débat politique amorcé avec la commission Laurendeau-Dunton et l’éclatement du cadre et de la logique politiques qui structuraient les rapports Québec-Canada. La réponse de l’État canadian au référendum de 1995 vient clore la relation dialogique qui s’était imposée au fil des décennies.
Le texte que L’Action nationale reproduit dans ce numéro a d’abord été publié sous la forme d’une brochure, qui accompagnait l’exposition Lionel Groulx, la voix d’une époque. Cette exposition des livres de Lionel Groulx a été présentée en octobre 1983 dans le Hall d’honneur de l’Université de Montréal avant de faire le tour des Maisons de la culture de Montréal, durant l’année 1983-1984.
Il me faut expliquer le titre qui coiffe cette note critique. Un «pamphlet », parce que le livre présente une argumentation très tendancieuse, voire fallacieuse; mais «presque», parce que Boily est assez honnête pour donner à voir que la pensée de Groulx n’est en fait parente en rien du nationalisme d’extrême-droite.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.