À propos de Lionel Groulx et « Les deux chanoines »
Gérard Bouchard vient de publier un livre qui résume son évaluation de l’œuvre de Groulx et qui est le fruit d’une lecture quasi totale des œuvres publiées par ce dernier jusqu’à sa mort en 1967.
Vous trouverez dans cette section plus de 2000 articles de fond, des éditoriaux, des dossiers, des comptes-rendus, des vidéos, des extraits audios, des œuvres de couverture, des événements et bien plus encore !
Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
Pour voir le contenu réservé aux abonnés, ouvrez une session.
Gérard Bouchard vient de publier un livre qui résume son évaluation de l’œuvre de Groulx et qui est le fruit d’une lecture quasi totale des œuvres publiées par ce dernier jusqu’à sa mort en 1967.
La biographie intellectuelle de Lionel Groulx, ou plutôt des deux Groulx, présentée par Gérard Bouchard, est d’une froideur clinique. Pour saisir les contradictions de la figure dominante de la vie intellectuelle du Québec francophone au cours du XXe siècle, Gérard Bouchard se met dans la position du chirurgien disséquant un corps. Il n’a ni empathie, ni antipathie pour son sujet.
Le droit est un principe d’égalité, mais on voit souvent la politique lui imprimer des distorsions et son propre esprit d’inégalité. Elle introduit alors dans le corpus juridique même les aberrations qu’elle a conçues par intérêt.
La vraie notion du droit, comme une règle, permet de mesurer l’écart qui se manifeste ainsi du fait de la politique, c’est-à-dire de la force, entre le droit et ce qu’il advient de celui-ci de cette manière.
Quand j’envoie un article au Devoir, j’ai l’impression de redevenir un gamin de troisième année B. À chaque fois, une petite maîtresse d’école, qui me rappelle les «pisseuses» d’autrefois, me tire les oreilles, me tape sur les doigts et menace de me coller un petit ange en couleur sur mon devoir si je continue à dire des grossièretés. Article refusé. Un de plus. Le voici.
Nous voici encore, en 2003, devant une tragédie. Mais jusqu’à la mi-janvier, on ne poussait pas de tel cri. On regardait plus ou moins passer le train. Les commentateurs faisaient des analyses, placidement, avec mesure, sans même prendre le risque d’une interprétation, sans apostropher personne, sans se scandaliser, mais surtout sans prendre carrément parti. Où était l’indignation?
Depuis un an, les États-Unis, avec les républicains au pouvoir, sont en train de provoquer la reconstitution d’une gauche – très large – à travers le monde. Depuis l’effondrement du communisme en URSS et dans les pays de l’Est, la gauche ne trouvait plus que malaisément sa voie. Elle n’avait plus d’ancrage mondial, plus d’identité universelle, plus guère d’orientation générale, ni grand pouvoir d’attraction.
C’est une analyse savante et détaillée de la nature et de la signification de l’appui à la souveraineté que nous proposent les deux sociologues de l’Université Laval. Le vote des femmes, le vote des immigrants, le vote des anglophones et celui des francophones des classes moyennes, tout est passé au tamis de l’analyse sociographique.
Allocution de Simon Langlois, membre du jury, prononcée lors de la remise du prix Richard-Arès 2000 à Yvan Lamonde pour son Histoire des idées au Québec, le 22 mai 2001 à la Bibliothèque nationale du Québec à Montréal.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.