Œuvre du mois – Joanne Lapointe
Ma démarche artistique part d’un long processus de réassemblage délicat créé à partir de résidus naturels et industriels. Je tente de redonner à toute cette matière une nouvelle âme, un nouveau rôle.
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Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
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Ma démarche artistique part d’un long processus de réassemblage délicat créé à partir de résidus naturels et industriels. Je tente de redonner à toute cette matière une nouvelle âme, un nouveau rôle.
Ils sont nombreux les indépendantistes à se demander ce que pourrait bien penser Pierre Falardeau de notre époque. Celle-ci, qui est marquée par le politiquement correct et la langue de bois, on peut bien s’imaginer que Falardeau la conspuerait.
Un an après son essai percutant Pourquoi la loi 101 est un échec, celui qui figure désormais comme l’expert incontournable au Québec sur la question du déclin du français resurgit cet automne pour s’en prendre à une autre idée délétère qui s’impose depuis longtemps dans l’espace public. Cette idée, c’est qu’un jeune, au Québec, doit avoir le droit d’exercer son «libre choix» de la langue d’enseignement dans laquelle il souhaite étudier pour son parcours postsecondaire.
Le plus récent film de Sébastien Pilote, Maria Chapdelaine, adaptation du roman de Louis Hémon (1880-1913), nous rappelle une fois de plus l’importance de ce personnage qui, avec le temps, est devenu une légende, un mythe. Le film de Pilote s’ajoute aux versions proposées par les cinéastes Julien Duvivier (1934), Marc Allégret (1950) et Gilles Carle (1983).
S’il est un fait passionnant et intrigant à propos des patriotes, c’est bien la déportation en septembre 1839 de 58 patriotes du Bas-Canada et de 86 «rebelles» du Haut-Canada à destination des colonies pénitentiaires d’Australie. Ils y purgeront une peine de travaux forcés et connaitront un destin rocambolesque avant de revenir pour la plupart à compter de 1846.
L’énorme battage médiatique de l’été dernier a commencé le 27 mai par un simple communiqué qui divulguait le résultat d’une recherche menée par une jeune anthropologue, Sarah Beaulieu, enseignante en anthropologie et sociologie à l’université de Fraser Valley depuis 2018.
Le Parti québécois (PQ) est formé le 14 octobre 1968 suite à la fusion du Mouvement Souveraineté-Association (MSA) et du Ralliement national (RN). Le congrès de fondation du PQ n’a rendu aucun hommage au Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN) qui était alors un pionnier pour l’indépendantisme québécois1. Comment expliquer cette omission ? Est-ce que le RIN avait envisagé l’union des forces indépendantistes avec le MSA ? Nous retracerons, par une trame chronologique, les actions du RIN qui définissent ses orientations politiques,
Le Québec vit présentement le même sort que beaucoup de sociétés occidentales et observe un renversement définitif de tendances sur le marché du travail en faveur des travailleurs. La situation se corse pour des secteurs comme la restauration, la santé et le tourisme. Les entrepreneurs ont le malheur de devoir user de tactiques inédites pour attirer la main-d’œuvre tout en revoyant leurs pratiques managériales traditionnelles afin d’assurer la rétention des employés.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.