Le confinement du français dans l’enseignement supérieur au Québec
Le silence du législateur se signale par le fait étrange que pendant longtemps, les établissements universitaires au Québec n’ont eu en général aucune identité linguistique définie, c’est-à-dire que ni la loi, ni le règlement, ni même les chartes originaires constitutives de ces établissements ne leur assignaient une vocation linguistique quelconque.