Le chantier de la résistance
Au lendemain de sa victoire du 30 octobre 1995, bien que vainqueur, le camp du Non ne s’est pas dissous, bien au contraire. Il est résolument passé à une gigantesque contre-attaque qui ne laissera rien au hasard. Tout le contraire du camp souverainiste qui décida honteusement de faire relâche pour dix ans, puis finalement pour plus de vingt ans.