Au seuil d’un autre commencement
Éditorial – Au seuil d’un autre commencement Conférence prononcée à l’occasion duGala du centenaire de L’Action nationaleau cabaret Lion d’Or27 octobre 2017 Lire la conférence
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Éditorial – Au seuil d’un autre commencement Conférence prononcée à l’occasion duGala du centenaire de L’Action nationaleau cabaret Lion d’Or27 octobre 2017 Lire la conférence
Plus rien ne ressemble à 1980. Guère davantage à 1995. L’économie s’est très largement mondialisée. La planète apparaît maintenant toute fragile. La montée des intégrismes donne froid dans le dos. L’impérialisme américain n’a jamais été aussi sanguinaire. Et chez nous, le nouveau Canada, celui de 1982, s’est beaucoup installé. Multiculturel et minorisateur. Non sans heurts.
Pour tous les États et nations de ce monde, le drapeau représente un symbole de haute importance. Partout, des règles d’utilisation ont été décrétées à l’intention des organismes et institutions publiques qui relèvent de leur juridiction. Le Québec n’y fait pas exception.
Au référendum de 1995, le OUI a perdu par 27 145 voix, car l’écart entre le oui et le non fut de 54 288 voix seulement. Des études ont alors montré que si les milieux moins favorisés s’étaient rangés derrière le OUI, c’est parce que l’État québécois leur semblait mieux en mesure de mener la lutte contre la pauvreté et d’offrir un filet social de qualité.
Le titre de ce monumental ouvrage n’est pas fortuit. D’abord, en privilégiant le nom de Montréal, aux dépens de celui de la Nouvelle-France, on peut se demander si l’éditeur ne s’est pas montré quelque peu opportuniste en voulant profiter des fêtes du 375e anniversaire de la métropole québécoise.
Cet essai s’ouvre avec des descriptions brèves et crues de conflits conjugaux, vite suivies d’une montée de lait à l’endroit de Benoît Dutrizac, dénoncé parce qu’il critiquait les étudiants grévistes de 2012. Ce coq-à-l’âne est à l’image du reste de l’œuvre.
Comment décrire le dernier livre de Christian Saint-Germain en quelques mots? Destructeur et redondant. Effectivement, depuis le temps que nous l’apprivoisons, la doctrine Saint-Germaniste est devenue fort prévisible, mais jamais édulcorée. Naître colonisé en Amérique reprend en ce sens tous les ingrédients de la recette mitigée des précédents ouvrages de l’auteur.
Jean-Louis Bourque retrace le cheminement de sa pensée politique en l’associant à celui de l’évolution du Québec. Comme dans son précédent ouvrage (Demain la République), il plaide pour l’indépendance, mais il le fait plus sur le plan des valeurs que sur celui des institutions et des structures de pouvoir.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.