Éditorial – Les circonstances forcent parfois le destin
Il faut voter. Cela tient tout autant de l’injonction que nous en fait notre devoir de citoyen que de la fatalité que nous impose la conjoncture. L’élection de 2012 n’aura été, somme toute, qu’un non-lieu. Dix-huit mois plus tard, force est de constater que les choses sont à reprendre, à peu près là où le choix ambigu des urnes les a laissées.