L’action méconnue des Fab Labs
Regroupant plus de 2000 ateliers dans 126 pays, ce réseau a pour mission de démystifier la fabrication numérique auprès des entreprises et du grand public, avec l’objectif de la mettre au service des communautés.
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Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
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Regroupant plus de 2000 ateliers dans 126 pays, ce réseau a pour mission de démystifier la fabrication numérique auprès des entreprises et du grand public, avec l’objectif de la mettre au service des communautés.
La Coopérative de solidarité de service à bas seuil d’accessibilité (SABSA) est un cas unique dans le système de santé québécois : elle présente un modèle d’affaires original et une offre de services gratuits, essentiellement par des infirmières praticiennes à des populations fragiles.
Au cours des dernières années, la société québécoise a vu naître plusieurs coopératives de santé. Le développement de ces dernières s’est fait de façon spontanée, selon les besoins et la volonté des communautés. Ce modèle novateur de services de santé curatifs et préventifs, créé par et pour les citoyens, remet en question les paradigmes de l’offre de services.
Le constat est incontournable : tant au niveau international qu’au Canada et au Québec, la pandémie a frappé plus fortement les femmes que les hommes. Nombre de recherches ont documenté cet état de fait, qui s’observe dès l’application des premières mesures de confinement1. La suite des évènements ne fera malheureusement que renforcer le constat initial.
Ce n’est pas d’hier que les histoires d’horreur survenues dans les centres d’hébergement pour personnes âgées (CHSLD) et dans des résidences pour aînés (RPA) font – souvent très brièvement d’ailleurs – l’actualité. Mais l’hécatombe causée par la pandémie de la COVID-19 dépasse, et de loin, les pires scénarios apocalyptiques jamais imaginés tout en mettant crûment en évidence le peu de considération dont jouissent notamment les préposés aux bénéficiaires.
Plus de 15 mois après le début de la pandémie au Québec et au Canada, nous devons nous interroger sur le degré de préparation du ministère de la Santé et des Services sociaux, de l’Agence de la santé publique du Canada et des gouvernements fédéral et provincial.
Notre système de santé basé sur sa performance coûte de plus en plus cher aux contribuables, et son accessibilité y est de plus en plus difficile. Et ce n’est pas faute d’avoir négligé d’investir dans le développement de son expertise médicale, pharmaceutique et technologique. Bien que les services sociaux soient intégrés au budget du système de santé, ils ont de toute évidence, au fil des réformes, été relayés loin derrière les préoccupations médicales.
Partout dans le monde, les systèmes de santé1 sont en crise, le statu quo n’est plus possible (Contandriopoulos, A.P. 2003). La pandémie de la COVID 19 a mis en évidence les failles et les faiblesses des systèmes de soins. La fragilité des structures de soins pour les personnes âgées dépendantes a été à l’origine de drames inacceptables, les hôpitaux n’ont pas été en mesure de répondre à tous les besoins des personnes atteintes de la
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.