Éditorial – Sans l’audace il n’arrivera jamais rien
Il faut rompre avec la politique provinciale et accepter de faire des propositions sans s’enfarger dans les limites du régime. Longtemps après la Révolution tranquille on ne s’imaginerait pas avoir à citer Maurice Duplessis forçant le jeu pour créer l’impôt provincial ou encore Jean Lesage défiant Pearson pour créer la Régie des Rentes. Et pourtant, aucun des partis aspirant au pouvoir n’affiche le début du commencement de pareille détermination.

Je suis honoré de la reconnaissance que le Rassemblement pour un pays souverain m’accorde aujourd’hui. Honoré mais intimidé. Ce n’est pas une mince affaire de marcher dans les traces de Chevalier de Lorimier. Des héros comme lui, le Québec n’en