Œuvre du mois – Luc Archambault
Après 10 ans d’absence sur les cimaises québécoises, le peintre Luc Archambault présente quelques œuvres peintes parmi les 155 créées entre 2002 et 2012 depuis la fermeture de sa galerie.
Vous trouverez dans cette section plus de 2000 articles de fond, des éditoriaux, des dossiers, des comptes-rendus, des vidéos, des extraits audios, des œuvres de couverture, des événements et bien plus encore !
Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
Pour voir le contenu réservé aux abonnés, ouvrez une session.
Après 10 ans d’absence sur les cimaises québécoises, le peintre Luc Archambault présente quelques œuvres peintes parmi les 155 créées entre 2002 et 2012 depuis la fermeture de sa galerie.
Le projet de loi 2 de 1977 avait pour but principal de remettre le contrôle des partis politiques entre les mains des seuls citoyens. La loi 2 de 2012 rend ce financement populaire marginal, voire inutile. Tandis qu’en 1977 on tâchait de sortir l’État des partis, on le met maintenant au cœur de leur financement.
Ce volume publié à l’été 2011 n’a pas été distribué au Québec. On ne le trouve en librairie ni en bibliothèque. Ce qui est fort regrettable. L’essai apporte une perspective nouvelle à nos sempiternels débats sur la langue française, sur son avenir, sur ses prétendues qualités intrinsèques, sur les complots anglo-saxons visant sa disparition.
Les révolutions arabes du printemps 2011 ont été saluées en Occident et vues comme des soulèvements populaires traduisant une soif de liberté de nations qui décidaient enfin de renverser leurs dictateurs séculaires. Or, l’hiver obscurantiste a immédiatement succédé à un printemps qui semblait au départ des plus bourgeonnants.
La création du Centre universitaire de santé McGill a été une désastreuse erreur. Non pas une erreur de gestion, une erreur politique. Rien ne justifiait de créer deux mégahôpitaux universitaires à Montréal. Rien ne justifiait de partager moitié-moitié les fonds publics pour soutenir les institutions d’une minorité. Rien, sinon la logique du développement séparé, la logique de l’apartheid feutré qui tient McGill et nombre d’institutions anglophones à l’écart de la réalité nationale.
En 1970, Pierre Vadeboncoeur écrivait dans La Dernière heure et la première : «Ce qu’il y a de nouveau pour nous dans le temps actuel, c’est que nous ne sommes plus portés par l’histoire et que, pleinement pour la première fois peut-être, nous avons à décider de demeurer ou de partir». Ce que Vadeboncoeur écrivait alors, il y a quarante ans, est encore plus juste aujourd’hui, plus pressant, plus alarmant.
Au tournant de la Révolution tranquille, en rupture avec leurs anciens repères culturels et identitaires, les Canadiens français du Québec deviennent Québécois. Dans leur empressement à faire la transition, ils jettent bien des choses par-dessus bord, ne prenant surtout pas soin d’emporter avec eux, en même temps que leur drapeau, un chant patriotique qui leur tenait lieu d’hymne national.
Actuellement, même si le Québec contrôle les pouvoirs d’intégration, l’auteure rappelle que la politique d’intégration du Québec, l’interculturalisme, est en pratique une copie du multiculturalisme canadien, puisque la différence n’en tient qu’à la sémantique et à la vague idée d’une convergence vers le français dans le cas de l’interculturalisme.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.