Marco Micone. On ne naît pas Québécois, on le devient
Le ton est donné dès les premières pages, où l’auteur s’en prend aux «identitaires de droite» (se reconnaîtront-ils?) pour leur discours anti-immigrants. S’affichant comme défenseur de la justice sociale, il affirme faire partie de cette génération qui a remis en question une société aux couleurs sépia et aux accents groulxiens.