Mémoire présenté au Groupe d’action pour l’avenir de la langue française
Mémoire présenté à l’invitation du Groupe d’action pour l’avenir de la langue française de la Direction des affaires institutionnelles du ministère de la Langue française.
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Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
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Mémoire présenté à l’invitation du Groupe d’action pour l’avenir de la langue française de la Direction des affaires institutionnelles du ministère de la Langue française.
Les indépendantistes québécois ont intérêt à examiner avec soin le rapport Rouleau, à établir leur propre diagnostic, à suivre de près les avatars éventuels de la Loi sur les mesures d’urgence et à prendre note des normes nationales adoptées pour le maintien de l’ordre lors de manifestions d’envergure. Gardant toujours la tête froide, ils ont aussi intérêt à envisager tous les scénarios de répression possibles de la part des dirigeants canadiens.
Il est difficile de se faire un portrait clair de la situation en matière de promotion et de développement des habitudes de lecture. Il existe bien ici et là des portraits statistiques, des bilans et rapports de bibliothèques, de mesures sur la santé de l’édition, etc., mais rares sont les contributions aussi parlantes que celles dont Le Devoir rendait compte dans son édition du 26 mai dernier. Catherine Lalonde y signait un article présentant les initiatives de deux passionnées de
Stéphanie Matte est originaire d’Abitibi-Ouest et habite à Rouyn-Noranda depuis quelques années. Elle a complété en 2019 une maîtrise en arts visuels à l’Université Laval et en 2007 un baccalauréat en arts visuels à l’Université Laval, avec profil international à L’École supérieure des beaux-arts de Marseille. Son travail a été présenté à L’Écart (Rouyn-Noranda) et au Rift (Ville-Marie), ainsi que lors de plusieurs expositions collectives au Québec, en France et au Brésil.
Cet État postnational qu’est Ottawa, cancre dans tant de secteurs et d’industries qui revêtent une valeur stratégique indéniable, serait-il en train de rompre avec sa vision idyllique d’une mondialisation où le genre humain s’unifierait dans le bonheur par l’abolition des États et la naïveté doucereuse du laisser-faire? Nous n’en sommes pas là.
Les Québécois ne s’ennuient pas des éditoriaux dégoulinants de complaisance libérale qu’André Pratte signait jadis au quotidien La Presse. Sitôt retraité de ce journal en 2016, il avait été nommé sénateur par Justin Trudeau, un poste que Pratte avoua avoir lui-même sollicité.
Simplifier, réformer ou moderniser, mais pourquoi, se demande-t-on? Parce que c’est compliqué, arbitraire voire incohérent, obsolète, plein d’exceptions, et surtout parce que nos profs estiment que ça leur prend trop de temps à enseigner.
À l’ouest du village de Beaumont, premier établissement de la Côte-du-Sud, se trouve un grand parc municipal au fond duquel on peut apercevoir le Moulin de Vincennes. Un bâtiment s’agrippant péniblement, mais durablement à une haute falaise donnant sur le Saint-Laurent, juste en face de l’ile d’Orléans. Un panorama exceptionnel.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.